| Ce dimanche 6 mai est Pessa'h Chéni, le Second Pessa'h. Chaque année, le quatorze Nissan, les Juifs offraient le sacrifice pascal. L'accomplissement de ce commandement incombait à chaque Juif. Toutefois, les Juifs qui étaient rituellement impurs ne pouvaient y participer. Lorsque cela se produisit la première fois, au temps de Moïse, ces Juifs se plaignirent à lui : « Pourquoi notre sort devrait-il être différent ? » Comment pouvons-nous atteindre un niveau comparable de proximité avec D.ieu si nous ne pouvons pas offrir le sacrifice de Pessa'h ? Moïse, sur l'ordre de D.ieu, les informa qu'ils auraient de fait une seconde chance. Le quatorze Iyar, ils pourraient apporter l'offrande pascale. Cet incident nous enseigne deux leçons : Le précédent Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its'hak Schneerson, a expliqué que Pessa'h Chéni prouve qu'il n'est « jamais trop tard » ; nous avons toujours une chance de nous racheter et de nous améliorer. Une autre leçon se rapporte à la façon dont Pessa'h Chéni fut instauré. Selon la littérature midrashique, les lois relatives à la mistva de Pessa'h Chéni étaient déjà « écrites dans les cieux ». Une nouvelle loi ne fut pas créée ; D.ieu attendit tout simplement que les gens en fassent la demande. Pourquoi est-ce si important ? Parce que c'est similaire au Troisième Temple, qui est « paré au démarrage » et attend seulement que nous le réclamions. C'est aussi similaire au Machia'h, qui attend seulement notre signal. Toutefois, nous devons également nous rappeler que notre demande ne peut être faite mécaniquement. Elle doit avoir la même qualité de sérieux que celles que nos ancêtres manifestèrent lorsqu'ils réclamèrent un Second Pessa'h. |